Mathilde Duffau - Résidence CERC

# Artiste

Mathilde Duffau

Bercée par la musique et la danse gasconnes dès l’enfance, Mathilde Duffau tombe amoureuse de la flûte à trois trous à l'âge de 7 ans quand elle découvre l’instrument à l’école primaire. Elle se passionne pour cette musique, ses mélodies et rythmes, comme si c’était une évidence. Le tambourin à cordes (qui va de pair avec la flûte) s'ajoute naturellement à sa panoplie lors de son

Habituée très tôt à jouer pour faire danser, elle rejoint à ses 14 ans, le groupe de bal Papar'Òc avec qui elle se forme à l’exercice en me produisant sur diverses scènes de la région. À sa majorité, elle rejoint l’école de musique où elle avait fait ses armes pour, à son tour, transmettre la musique traditionnelle. Parallèlement, elle fait des études à l’université mais qui ne lui conviennent pas. Après l’obtention d’une licence, elle décide de changer de voie et obtient son DEM au
Conservatoire de Pau en 2014. Elle continue ses études musicales et en 2017 elle est titulaire d’un Diplôme d’État au Pôle Aliénor, CESMD de Poitiers.
En plus de ses instruments de prédilection, elle s’épanouit dans le chant (avec une volonté de se former), pratique la danse traditionnelle etc joue, à ses heures perdues, de la caramèra et de la boha (cornemuse des Landes de Gascogne).
Actuellement, elle diversifie son temps de travail, elle est donc professeure d’instruments (flûte et tambourin) à l’école de musique de la vallée d’Ossau où elle enseigne également la formation musicale ainsi qu’à l’école de musique des Luys en Béarn. Côté artistique, elle se consacre à ses deux groupes professionnels et fait partie d’un collectif de musicien.nes - danseur.ses qui construit un spectacle mêlant la musique et danse traditionnelle au hip-hop :
- « Licotissa » est un duo de bal créé en 2018 avec l’envie de partager un répertoire de Gascogne, une esthétique et une sensibilité. Elles ont enregistré leur 1er disque en 2021.
- « Gahem la lua » est un quatuor né en 2019 dans une voiture au retour d’une formation. 4 femmes, 4 horizons différents qui se rejoignent pour proposer une musique éclectique sur les charpentes des danses traditionnelles, en formule concert ou bal.
- pour « Hip h’òc », une première collaboration avait eu lieu entre l’association Menestrèrs Gascons et une professeure de danse. L’envie d’aller plus loin les a amenés à imaginer un spectacle qui parle de cette rencontre, de ces deux styles qu’on ne s’attendrait pas forcément à voir ensemble.
Avec la crise sanitaire, elle n’a pas pu se concentrer suffisamment sur l’artistique puisqu’il était impossible de se produire en public, et notamment pour des musiques à danser.
Depuis l’enregistrement du disque de Licotissa en avril 2021, sentant retrouver une partie de son identité, elle décide de travailler et approfondir certains apprentissages, comme le chant et la musique amplifiée. Se sentant également à sa place dans les projets artistiques et musicaux avec les scolaires, elle participe, avec Thierry Moinet, à un projet autour des sonnailles mené au Collège de Barétous en partenariat avec le CAP’OC et le CIRDOC-Institut Occitan de Cultura. Elle nourrit cette réflexion et cette envie de se réaliser pleinement en tant que musicienne artiste depuis quelques années déjà, mais sans avoir eu l’occasion de vraiment se lancer. C’est la prochaine étape qu’elle souhaite franchir pour s’épanouir dans sa vie professionnelle.

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