
Les trois violonistes du collectif La Crue viennent explorer un pan qui leur est cher : l’improvisation. Du taxim à l’aubade, du regret au bricolage, l’improvisation semble être une sorte de double fond des musiques traditionnelles. Noëllie, Clémence et Marthe se donnent comme objectif d’improviser en appui sur les processus musicaux transversaux des violoneux•ses populaires.
Projet porté par CERC & le collectif La Crue